“Les 5 blessures qui empechent d’être soi-même” de Lise Bourbeau

” Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même ” de Lise Bourbeau

 

Alors on nous dit en pub que ce livre a changé la vie de plus de 600 000 lecteurs, rien que ça. Mais honnêtement, je veux bien croire. C’est le genre de livre qu’on ne peut plus arrêter une fois commencé, il a réussi à troubler mon sommeil, certes j’ai le sommeil léger mais bon quand même.

A mon sens, c’est un must-have pour mieux comprendre nos interactions avec les autres et mieux comprendre la façon dont les autres réagissent face à nous aussi. Donc si vous voulez gagner en bien-être et améliorer vos relations, eh bien, c’est ici que ça se passe.

 

 

Chapitre 1 : la création des blessures et des masques.

 

Tant qu’une expérience est vécue dans la non- acceptation, l’humain s’attire sans cesse les circonstances et les personnes qui lui font revivre cette expérience. Tout ce qui est vécu dans la non-acceptation s’accumule au niveau de l’âme créant ainsi des blessures qui sont au nombre de 5. Et nous créons aussi les masques qui vont avec pour nous protéger de la souffrance.

 

Rejet-masque du fuyant
Abandon-masque du dépendant
Humiliation-masque du masochiste
Trahison-masque du contrôlant.
Injustice-masque du rigide

 

Les personnes souffrant de telle blessure sont en réaction à tel parent. Le parent avec qui on avait l’impression de mieux s’entendre étant adolescent est celui avec lequel on a le plus de choses à régler. Et les masques que l’on a créés ne sont pas permanents.

 

Chapitre 2 : la blessure du rejet

 

Le rejet est une blessure très profonde car celui qui en souffre se sent rejeté dans son être et dans son droit d’exister. Parmi les 5 blessures, c’est la première à se manifester, elle se présente très tôt dans la vie d’une personne. Tant qu’une blessure n’est pas guérie, elle se réactive très facilement. Ainsi la personne se sent rejetée même lorsqu’elle ne l’est pas. Le masque du fuyant est le caractère développé pour éviter de souffrir du rejet. Physiquement le corps est étroit, contracté, ne veut pas prendre trop de place, la peau semble collée aux os.

 

Porter un masque signifie ne plus être nous-même. La première réaction d’une personne qui se sent rejetée est de fuir et de vivre dans son monde imaginaire. Le fuyant est donc en général un enfant sage et tranquille ne causant pas de problème et ne faisant pas de bruit. Il s’amuse seul dans son monde imaginaire. C’est souvent un enfant plus petit que la moyenne, qui ressemble à une poupée, à quelqu’un de fragile. La réaction de la mère est donc souvent de le surprotéger donc pour lui être aimé devient donc être étouffé. Plus tard, sa réaction sera donc de rejeter ou de fuir lorsque quelqu’un l’aimera car il aura encore peur de cet étouffement. Le fuyant préfère ne pas s’attacher aux choses matérielles car elles l’empêchent de fuir à son goût.

 

La blessure du rejet est vécue avec le parent du même sexe, c’est-à-dire qu’il se sent rejeté par ce parent. Le fuyant ne s’est pas senti accueilli ni accepté par son parent du même sexe, ce qui ne veut pas dire que ce parent l’a nécessairement rejeté. Le parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer et à nous aimer. Le parent du sexe opposé nous apprend à  nous laisser aimer et recevoir de l’amour.

 

Le fuyant se croit nul et sans valeur et va essayer par tous les moyens d’être parfait. Le fuyant recherche la solitude. Il s’efface et croit qu’il doit subir plein de situations désagréables sans riposter. Le fuyant développe souvent des problèmes de peau pour ne pas être touché. Le fuyant s’attire plus d’expériences de rejet que les autres.

 

La personne qui souffre de rejet recherche sans cesse l’amour du parent du même sexe soit avec ce parent, soit en transférant sa quête vers d’autres personnes du même sexe. Elle ne croit pas être un individu complet tant qu’elle n’aura pas conquis l’amour de ce parent. Des 5 blessures, le fuyant est le plus enclin à la haine car c’est un grand amour déçu qui se transforme en haine. Il faut beaucoup d’amour pour haïr. Il peut passer facilement par une phase de grand amour à une autre de grande haine. Avec le parent du sexe opposé, le fuyant a toujours peur de le rejeter.

 

S’il vit une expérience de rejet avec une personne de sexe opposé, il s’accuse lui-même en se disant que c’est de sa faute si l’autre l’a rejeté. Il se dévalorise sans cesse, il a de la difficulté à croire que quelqu’un d’autre puisse le choisir comme ami ou conjoint et que les gens puissent l’aimer véritablement. Quand il est choisi, il ne le croit pas et se rejette lui-même pour finir par saboter une situation. Lorsqu’il a trop d’attention, il perd ses moyens et a peur de prendre trop de place.

 

Si nous vivons du rejet, c’est parce que nous nous rejetons nous-même. Ceux qui nous rejettent sont dans notre vie pour nous montrer à quel point nous nous rejetons nous-même. Nos blessures affectent aussi notre façon de nous alimenter. Le fuyant préfère de petites portions et a souvent l’appétit coupé lorsqu’il vit de la peur ou des émotions intenses. Il est plus prédisposé à souffrir d’anorexie et choisit souvent la drogue ou l’alcool pour fuir. Nos blessures créent des blocages et finissent par nous attirer des maladies.

Les maladies du fuyant : diarrhée, arythmie cardiaque, cancer, les problèmes respiratoires, allergie, évanouissement, coma, diabète, dépression, bipolarité.

 

La raison principale de n’importe quelle blessure vient de l’incapacité à se pardonner celle que nous nous faisons ou que nous avons fait aux autres. Nous reprochons aux autres tout ce que nous faisons nous-même et ne voulons pas voir. C’est la raison pour laquelle nous attirons autour de nous des personnes qui nous montrent ce que nous faisons aux autres ou à nous-même.

 

Chapitre 3 : la blessure d’abandon

 

La 2 ème plus souffrante après le rejet car ces 2 blessures touchent directement l’être. Les 3 suivantes touchent plus l’avoir et le faire. Les personnes souffrant de blessure d’abandon reproche un manque de communication  à leur parent de sexe opposé et lui en veulent de laisser l’autre parent prendre toute la place. La blessure d’abandon est vécu avec le parent de sexe opposé et une personne souffrant d’abandon vit aussi du rejet. Étant jeune, elle s’est sentie rejetée par son parent du même sexe et abandonnée par le parent de sexe opposé.

 

Tant qu’on continue à en vouloir à un parent, même inconsciemment, nos relations avec toutes les personnes de même sexe que ce parent seront difficiles. Ceux qui souffrent d’abandon ne se sentent pas assez nourris affectivement et se cachent derrière le masque du dépendant. Ce masque est caractérisé par un corps qui manque de tonus, long, mince et qui s’affaisse. Le système musculaire est sous-développé et ne semble pas pouvoir tenir le corps tout droit.

 

Le dépendant croit qu’il ne peut arriver à rien tout seul. De grands yeux tristes indiquent aussi la blessure d’abandon. Le dépendant se crée une personnalité de victime et des difficultés de tout genre, notamment de santé pour attirer l’attention. C’est une personne qui dramatise beaucoup,  le moindre petit incident prend des proportions gigantesques. Avoir de l’attention lui évite de se sentir abandonné. Mais plus une personne agit en victime et plus sa blessure d’abandon devient importante.

 

Il aime aussi jouer le rôle de sauveur pour recevoir de l’attention. Ses attentes face aux autres sont en fonction de ce qu’ils peuvent faire pour l’aider. Quand il est soutenu, il se sent aimé. Lorsqu’il fait quelque chose pour quelqu’un, ça sera avec l’attente d’un retour d’affection.

 

La personne dépendante a tendance à avoir une petite voix d’enfant et à poser beaucoup de questions. Elle a beaucoup de difficultés à accepter un refus et a tendance à insister. La solitude est la plus grande peur du dépendant. L’émotion la plus intense vécue par le dépendant est la tristesse. Pour ne pas la sentir, il recherche la présence des autres.

 

Les maladies du dépendant : asthme,  hystérie, dépression, myopie, migraines, maladies rares.

 

Chapitre 4 : la blessure d’humiliation

 

La blessure d’humiliation s’attirera un ou des parents qui l’humilieront.  L’éveil de la blessure se situe au moment où l’enfant sent qu’un de ses parents a honte de lui.

La blessure d’humiliation est le plus souvent vécue avec la mère et prend le masque du masochiste. Physiquement le masochiste développe un gros corps qui lui fait honte. Il n’aime pas aller vite. Il veut tellement plaire à sa mère qu’il n’est en contact qu’avec les désirs qui plairont à maman.

 

Le masochiste est hyper sensible et la moindre petite chose l’atteint. Par conséquent, il fait tout pour ne pas blesser les autres. Il est celui des 5 blessures qui écoutent le moins ses besoins. Il est souvent reconnu pour sa capacité à faire rire les autres, en riant de lui-même. La moindre petite critique le fait se sentir humilié. Il s’attire des personnes ou des situations qui vont l’humilier.

 

Maladie : mal de dos, problèmes respiratoires, entorse, fractures, varices, maux de gorge, foie, démangeaisons de la peau, problèmes cardiaques, diabète, hypoglycémie.

 

Chapitre 5 : la blessure de trahison

 

Cette blessure est vécue avec le parent de sexe opposé avec qui il y aura une forte connexion d’amour et une grande attirance mutuelle. L’enfant fait tout pour obtenir l’affection de ce parent et il va tout faire pour essayer de protéger ce parent. Ils auront tendance à comparer toujours leur partenaire avec leur parent de sexe opposé. L’enfant se sent trahi par son parent de sexe opposé chaque fois qu’il ne tient pas une promesse ou trahit sa confiance. L’enfant vit également de la trahison chaque fois qu’il sent que son parent du même sexe se sent trahi par l’autre parent.

 

Il crée le masque de protection du contrôlant. Son corps exhibe la force, le pouvoir et semble dire ” vous pouvez me faire confiance “. Les épaules sont plus larges que les hanches chez l’homme, chez la femme, cette force se concentre plutôt autour des fesses, hanches, ventre, cuisse. Le corps est en forme de poire. Les contrôlants prennent leur place et il est important pour eux de montrer leur force et leur courage.Très exigeantes avec elle-même, elles veulent montrer aux autres ce dont elles sont capables. Elles ont beaucoup de difficulté à accepter la lâcheté chez les autres.

 

Parmi les 5 blessures, le contrôlant est celui qui a le plus d’attentes envers les autres parce qu’il aime tout contrôler. Il a une forte personnalité, affirme son point son de vue de façon catégorique et veut à tout prix convaincre les autres. Le contrôlant est rapide dans ses actions et comprend rapidement. Il a beaucoup de talents et peu de patience avec les gens lents. Il aime beaucoup finir le premier. Quand ça ne va pas selon ses attentes, il devient souvent agressif. Il est celui des 5 blessures à avoir le plus de hauts et de bas dans son humeur. Il peut être rempli d’amour et la minute d’après se mettre en colère pour un petit incident. Il veut avoir le contrôle sur tout pour éviter de souffrir de trahison, il veut que tout se passe comme il l’a prévu. Il n’aime pas être en retard. Il a de la difficulté à déléguer.

 

Sa blessure est éveillée chaque fois qu’il est en présence d’une personne infidèle à ses engagements et il ne supporte pas la paresse. Il aime avoir le dernier mot. Le contrôlant a aussi peur de l’engagement par peur de ne pas le tenir. Il préfère donc ne pas s’engager. Il est très séducteur mais préfère rester amis. Il a aussi très peur de la séparation. Cette peur les pousse à s’attirer des relations où  le partenaire n’est pas libre de s’engager. Le contrôlant aime aussi attirer l’attention notamment par l’humour. Il a parfois de la difficulté à se décider ou est accusé de trop réfléchir. Il aime diriger.

 

Maladies : raideurs des articulations surtout des genoux, hémorragie, diarrhée, impuissance sexuelle, paralysie, problèmes digestifs, herpès buccal.

 

Nous reprochons aux autres tout ce que nous faisons nous-même et ne voulons pas voir. C’est la raison pour laquelle nous attirons des personnes qui nous montrent ce que nous faisons aux autres ou à nous-même.

 

Chapitre 6 : la blessure d’injustice

 

La personne souffrant de cette blessure ne se sent pas appréciée à sa juste valeur ou ne croit pas mériter ce qu’elle reçoit. Cette blessure se vit surtout avec le parent du même sexe dont il souffre de la froideur. La réaction face à l’injustice est de se couper de ce qui est ressenti alors même que la personne est très sensible.

 

Mais ces personnes semblent froides et insensibles. Elle porte le masque du rigide. Ils aiment croiser les bras et s’habiller en noir ou foncé. Il est très perfectionniste. Il est enclin à ressentir de l’envie envers ceux qui ont plus. Le corps est droit, rigide et le plus parfait possible, bien proportionné. C’est le rigide qui a le plus peur de prendre du poids. Ils aiment les vêtements serrés à la taille. Le rigide se débrouille seul et ne demande de l’aide qu’en dernier ressort. Il arrive bien à cacher aux autres ce qu’il ressent et donne une apparence imperturbable. Il n’aime pas être en retard mais le fera souvent car prend beaucoup de temps à se préparer.

 

Des 5 blessures, c’est sur le rigide que la religion a le plus d’impact. Il utilise le rire pour cacher ses émotions. La peur de se tromper est très forte. Les personnes rigides sont très exigeantes avec elles-mêmes. Le rigide vit souvent du stress car il s’impose la perfection dans tout. Il est rarement malade.

L’émotion la plus courante vécue par le rigide est la colère, surtout contre lui-même. Le rigide a de la difficulté à se laisser aimer et à démontrer son amour. Il se compare à ceux qu’il considère comme mieux ou plus parfait que lui. Dans sa vie sexuelle, le rigide a généralement de la difficulté à se laisser aller. Il aime s’habiller avec des vêtements moulants, sexy et être très attirant physiquement. Il a peur de s’engager par peur de se tromper de partenaire.

 

Les maladies : burn out, torticolis, constipation, crampes, varices, problème de peau, de foie, de vision, insomnie, nervosité.

 

Chapitre 7 : guérison des blessures

 

Chaque fois que nous vivons une situation qui vient réveiller et toucher une blessure, nous y ajoutons une autre couche. C’est comme une plaie qui s’agrandit.
Nous ne portons nos masques pour nous protéger que lorsque nous avons peur de souffrir, de revivre une blessure. Aussitôt qu’il est en place, nous ne sommes plus nous-même. Nous adoptons le comportement relié au masque porté.

 

L’idéal est d’arriver à repérer le masque que l’on porte. Et lorsque tu arriveras à te dire régulièrement, j’ai mis tel masque, c’est pour cette raison que j’ai réagi de telle façon, ta guérison sera bien avancée.

 

Pour résumer, lorsque la blessure du rejet est activée, tu mets le masque du fuyant qui te pousse à vouloir fuir la personne ou la situation.
Lorsque ta blessure d’abandon est activée tu mets le masque du dépendant qui cherche l’attention car tu crois que tu ne peux y arriver seul.

Lorsque ta blessure d’humiliation est éveillée, tu enfiles le masque de masochiste, celui qui te pousse à t’oublier pour faire passer les besoins des autres avant.

Lorsque tu portes le masque de contrôlant, cela t’amène à devenir méfiant, septique, autoritaire et intolérant.

Lorsque tu remets le masque de rigide, tu deviens froid, brusque et sec.

 

Nous agissons par peur de perdre l’autre ou par désir d’être aimé.

Pour grandir, il faut aimer et accepter nos blessures et comprendre qu’on peut survivre même si on se sent blessé. On n’est plus ce petit enfant qui ne pouvait gérer sa blessure.

Aucune transformation n’est possible sans acceptation. Tu acceptes que la vie soit remplie d’expériences qui servent à t’apprendre ce qui est bénéfique pour toi. C’est ce qui s’appelle l’amour de soi. Et t’aimer signifie te donner le droit d’être tel que tu es pour le moment et t’accepter même si tu fais aux autres ce que tu leur reproches.T’aimer, c’est te donner le droit de parfois blesser les autres en les rejetant, en les abandonnant, en les humiliant, en les trahissant ou étant injuste avec eux malgré toi.

 

Le mieux étant de faire un bilan à la fin de chaque journée et voir le masque qui a pris le dessus et demandes-toi comment tu t’es senti. Et pardonnes-toi en te donnant le droit d’avoir utilisé ce masque. Plus tu te donneras le droit de rejeter, humilier, être injuste et trahir et moins tu le feras.

Steph.K

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5 Responses

  1. Super résumé ! J’ai peut-être le masque du contrôlant car parfois, j’ai une impression infondée et qui était inconsciente avant qu’on essaye de me rouler. En tout cas tu m’as donné envie de lire le livre, merci Stéphanie ! 😉

  2. Coucou Steph,
    Merci beaucoup pour le partage de ce livre. Merci de l’avoir résumé pour nous.
    Je suis d’accord, ce livre est une base à avoir. C’est tellement fondamental!
    A très vite de te lire.
    Virginie.

  3. Merci Stéphanie pour ce beau résumé.

    Je connais “personnellement” Lise (Bourbeau) car j’ai lu plusieurs de ses livres et surtout fait la plupart de ses ateliers au Québec à l’époque et plus récemment à Archamps (Haute-Savoie).
    D’ailleurs, elle me disait que lors d’une rupture amoureuse : il y a au moins 4 blessures (avec les réactions qui vont avec) qui sont activées chez la personne qui en fait les frais.

    En 2005, j’ai pu faire la paix avec ma mère et ma soeur suite aux prises de conscience déclenchées pendant certains ateliers. Quelle joie et quel bonheur !!!

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